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observations que des éruptions purpuriques s'étaient accompagnées de douleurs articulaires; le diagnostic
de purpura rhumatoïde aurait donc pu se poser.
c) Les septicémies hémorragiques peuvent revêtir l'allure hémorragique : les septicémies méningococciques, les streptococcies, infections puerpérales, pneumococcies, variole, fièvre typhoïde, etc... Dans lous ces cas les caractères hématologiques sont les mêmes que dans le purpura infectieux servant à trancher le diagnostic; quant à l’hémoculture elle prendra ici toute sa valeur diagnostique.
d) Le scorbut : dans cette affection le syndrome hémorragique, qui comme dans la leucémie prédomine aux gencives, peut s'accompagner de fièvre et d'une altération marquée de l’état général. L'examen du sang fait le diagnostic car dans le scorbut les modifications cytologiques sont insignifiantes : lymphocytoses légères n’excèdent pas 50 %, sans formes anormales (Heïitz,1914).
e) L’hémophilie, dont le tableau clinique s'en rapproche par les tendances hémorragiques, maïs le sang est cytologiquement normal, la coagulation in vitro est très retardée, alors que le temps de saignement est normal. |
f) L’anémie pernicieuse, qui peut être fébrile et s’accompagner soit passagèrement au moment d’un épisode aigu, soit à sa période terminale, d'hémorragies multiples et de purpura; on peut même voir l’anémie et les phénomènes hémorragiques évoluer ensemble,