‹ Contribution à l'étude des Magnésiens du Chlorhydrate et Bromhydrate de PinèneChapitre 9 sur 49 · SE PS · texte numérisé non relu

SE PS

Grâce à ce dispositif, il suffit de renverser le baïlon contenant le magnésien après avoir fermé la pince P, de réunir les tubes A et B par le caoutchouc, le ballon 2 contenant le chlorure d’acétyle en solution éthérée et en atmosphère d’N.

On règle ensuite le débit par la pince P, créant au besoin une légère surpression d’N dans le ballon 1.

Grâce au caoutchouc, on peut agiter constamment le ballon 2, pour diminuer autant que possible les échauffements locaux. Le tube plongeant dans le godet à mercure permet de déceler les variations de température, c’est-à-dire sert d’indicateur pour le réglage du débit.

Quand le magnésien est complètement introduit à l’aide de l’ampoule à brome, on rince plusieurs fois le ballon 1 avec de l’éther anhydre.

La condensation terminée (ce qui demande 5 à 6 heures pour une molécule), on abandonne à la température du laboratoire jusqu’au lendemain matin.

L’hydrolyse est effectuée ainsi qu’il a été indiqué dans le cas du chlorhydrate de pinène, et par les mêmes traitements que dans ce cas, nous obtenons finalement un produit brut (environ 140 grammes par opération sur une molécule).

Ce produit contient, comme nous l’avons déjà dit, 7 % de cétone.

= GOÛUE

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