‹ Contribution à l'étude des maladies simulées chez les enfantsChapitre 25 sur 47 · D) MALADIES MENTALES · texte numérisé non relu

D) MALADIES MENTALES

M. Moreau, de Tours, dans son article sur la simulation des maladies nerveuses et des maladies mentales chez les enfants (Ann. médico psychol, %s. t. let Il. Maiet Juillet 1905) estime que la simulation des troubles intellectuels par les enfants est moins rare que ne le pense la majorité des auteurs. « On est si rarement appelé, dit-il, à constater ces aberrations de l'esprit, ces troubles intellectuels, dans lesquels la famille et même le médecin traitant ne veulent voir et ne voient que des bizarreries de caractère, de l’enfantillage, un résultat de mauvaise éducation étc., qu'il n'est pas étonnant que les faits de ce genre passent inaperçus. » Nous nous rallions volontiers à cette opinion. Au reste, les observations avant pour objet des simulations de troubles intellectuels par des enfants ne sont pas exceptionnelles. Nous en rapportons plusieurs exemples.

Voiei d'abord un cas d'aberration de sentiments

chez une jeune fillette de neuf ans et demi. IT est

Dee

rapporté par le Docteur Schnœæpf. (Thèse de Paris 1855.)

Le mobile de cette simulation est la crainte d’un père despote.

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