‹ Contribution à l'étude des malformations congénitales du cœur: perforations de la cloison interventriculaireChapitre 9 sur 19 · SYMPTOMES, DIAGNOSTIC ET TRAITEMENT DE LA MALADIE DE ROGER · texte numérisé non relu

SYMPTOMES, DIAGNOSTIC ET TRAITEMENT DE LA MALADIE DE ROGER

Roger !, en 1879, a donné de la perforation interventriculaire simple une description clinique à laquelle on n'a à peu près rien ajouté depuis et qui mériterait d’être citée en entier.

Le symptôme capital de cette affection est un soufile à caractères spéciaux, qu'on a appelé souffle interventriculaire, ou souffle de Roger. « C’est un bruissement très intense, dit Roger. Il a son maximum au üUers supérieur de la région précordiale. Il est unique, commence avec la systole et couvre les deux bruits. Il est fixe et sans propagation dans les vaisseaux. » D'après Potain, il s'entend au niveau de la partie interne du troisième espace intercostal et de la quatrième côte. C’est un souffle systolique, assez intense et assez rude, à tonalité haute, très constant, occupant tout le milieu de la région précordiale, mais avec une alténuation assez rapide. I donne l'impression d’un souffle qui se produirait d’arrière en avant, directement dans le conduit auditif. [ne subit l'influence, n1 des changements

d'altitude, nides mouvements respiratoires. Il ne varie

De TOUT.

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