NEO
Calculons la troisième :
ete a | 22Sdx1=12 3 $ La valeur cherchée est donc : / a [ay # 3 (te La conductance C prend la forme simple suivante : ta 2 È ; a d?y (22) C = Kaÿ | 2%0 +3 Eh
On remarquera, comme dans le cas précédent ; que l’on atteint la valeur réelle de la conductivité au niveau d’une surface de séparation vérifiant notre hypothèse de départ, et que l’erreur est, dans le cas général :
23 Vin) = a a À x Ce) Fr EMITAE (22)
Es
»7 À Eu
ANRT LP EEEE
ÉTUDE DES MESURES DE CONDUCTIVITÉ DANS L'ÉLECTROPHORÈSE DES PROTÉINES 37
L'’abscisse du point où l’on mesure effectivement la conductivité a pour expression :
Et 24 HE 2 MOYEN DM (24) 0 7 ; 2/5 Mesures sur les ménisques réels. — a) Conven-
tions. — Nous procéderons à une étude graphique, qui s’opérera de la façon suivante :
La courbe de sélectivité relative aux électrodes envisagées est supposée connue ; pour des électrodes ordinaires, nous nous imposons un profil analogue à un profil réel, symétrique, et considérons séparément les conductances C, et C, relatives à chacune des moitiés ; pour tracer les courbes C(u), nous portons en ordonnées CCC et, pour tracer les courbes « dérivées », nous supposerons l’une des électrodes dédoublée, C, et C, étant les conductances relatives à chaque élément ; nous portons donc en ordonnées le rapport C:/C> — y.
Pour les électrodes munies d’un anneau de garde,
- nous pouvons procéder identiquement, ce qui permet
d'envisager le cas de l’anneau de garde appliqué aux électrodes différentielles, mais nous assignons à la
courbe de sélectivité une forme linéaire, fait d’ailleurs
pratiquement justifié.
Par ailleurs, nous nous donnons quatre séries de surfaces de séparation fictives, analogues aux ménisques réels, chacune étant représentable par une courbe d’équation
x =1+4Xx) ((0) = 0), dont la dérivée est une fonction de Gauss de la forme : X2 PARA TO UE Se A:10
Chaque série est caractérisée par son paramètre d’étalement L et les hauteurs des diverses courbes y sont en progression géométrique de raison 2.
Enfin, une série limite est caractérisée par un paramètre d’étalement nul, ce qui constitue le ménisque parfait, infiniment mince.
b) Méthodes de calcul. — Nous donnant d’abord une courbe y — 1 +<(X) comprise entre deux asymptotes d'équations
Lens = nous obtenons, pour chaque position de la courbe de sélectivité (repérée par le paramètre u) par rapport à la courbe 7(X), les valeurs de Cet C,, par intégration graphique, selon les formules suivantes :
DER Es 2 NZ = + CG = Ds re DS,
dr Fo va
ee] ” EST.