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épineuses ne soit pas suffisant pour immobiliser le rachis. C’est ce qui explique probablement les nom-
breuses augmentations de gibbosité signalées par Brac-
kett au Congrès de Boston en 1921 (75 %: au-dessous de 5 ans, 66 % de 5 à 16 ans). Mais nous sommes con-
vaincus qu'avec un greffon ostéo-périostique placé au
contact même des lames verlébrales le point d'appui est bien meilleur et le cal obtenu est suffisamment solide pour remplacer avantageusement au bout de quelques mois les corsets orthopédiques.
Calvé et Galland rapportent dans le Journal de Chi-
rurgie (169) l'observation d'un petit malade opéré par Albee lui-même à l'hôpital de Berck en 1914 et qui mourut fin 4916 à fa suite d’une récidive avec abcès de la fosse iliaque fistulisé à la fesse. « C'est là la triste
histoire de l'unique cas d'enfant pottique opéré que
nous ayons personnellement suivi », concluent Calvé et
Galland. Evidemment ce n’est pas encourageant. Mais on ne peut se baser sur un seul fait malheureux pour
condamner une méthode ; et pas plus celte observation que les conclusions du Congrès de Boston ne suffisent à détruire la valeur de la méthode ankyiosante chez l'enfant. Pourquoi d'ailleurs ne parle-t-on pas en général
des observations de cas favorables qui ont été rappor-
tées? caril y en a cu. Dernièrement encore, Delrez et Christophe (242) publiaient dans le Journal de Chirurgie le résullat comparé de maux de Pott chez l'enfant traités tant par la méthode orthopédique que par la greffe ankylosante, et bien qu'ils aient opéré, leurs malades à la manière d'Albee en substituant simple-