ET
2TIOLOGIE
Les mêmes causes toxi-infectieuses et dyscrasiques qui déterminent les purpuras se retrouvent très vraisemblablement à la base de l’étiologie des néphrites que nous étudions. Ces causes sont plus ou moins bien connues encore actuellement, Quoi qu’il en soit, tous les purpuras ne se compliquent pas nécessairement de lésions rénales.
En ce qui concerne les purpuras secondaires, ce n’est que dans les formes à localisations multiples, lorsque l’organisme entier est ébranlé que l’on assiste au déclenchement d’une néphropathie ou d’une néphrite, les émonctoires étant mis à l’épreuve, le rein le premier.
Pour ce qui est des purpuras primitifs ou cryptogénétiques, ces accidents ne se produisent pas également dans les diverses variétés.
Assez rares dans la maladie de Werlhoff, ils sont plus fréquents dans les formes infectieuses. Mais la variété de purpura qui de beaucoup est la plus fertile en ces complications est le purpura rhumatoïde encore nommé purpura myelopathique de Faisans ou purpura exanthématique d’Apert. Elles apparaissent aussi bien dans les formes légères que dans les formes graves. Ce-