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chaque crise et quoique péri-appendiculaires au début, on peut les voir dans la suite se généraliser peu à peu. C’est le lieu de parler de l’épiploite chronique, bien mise en lumière par M. Walther, dont les idées ont été, il y a deux ans, consignées dans la thèse de Haller. |
Epiploïte chronique (thèse de Haller, Paris 1912). — Au cours des appendicites chroniques, des réactions inflammatoires peuvent se produire du côtédu grand épiploon, aboutissant à des lésions d’épiploïte chronique. Ces épiploïtes chroniques sont de deux sortes : libres ou adhérentes. Il est bien évident que ces dernières surtout nous intéressent. Elles se caractérisent par des lésions bien spéciales, telles que teinte rosée, plaques granitées, brides, etc., siégeant généralement sur la moitié droite de lépiploon.
Les adhérences de l’épiploon se font avec la paroi ou les organes abdominaux, rarement avec l'appendice.
L'épiploïte peut être l’origine de poussées subai-. guës, aboutissant à la formation de nouvelles adhérences.
Évolution des brides et adhérences. — Nous venons de voir que l’appendicite, aiguë ou chronique, s'accompagne fréquemment de réactions périton‘ales,donnant lieu à la formation de brides ou adhérences. Il nous reste à parler de l’évolution de ces lésions et complications appendiculaires.
Talamon a depuis longtemps fait remarquer que