‹ Contribution à l'Étude des Oscillations spontanées de la GlycémieChapitre 14 sur 24 · SO ET · texte numérisé non relu

SO ET

L'examen de ces résultats nous fait remarquer que la glycémie des sujets non diabétiques baisse à mesure que l’on s'éloigne des repas; que.la baisse de la glycémie ne s'effectue pas de facon continue, mais par une série d’oscillations; que le tracé de la glycémie ne saurait être représenté par une droite, mais par une ligne d'aspect sinusoïdal.

Chez le diabétique, après le repas et l'injection correspondante d'insuline, la baisse de la glycémie est peu marquée et les oscillations sont très atténuées. Le tracé, dans ce cas, n’est pas représenté par une ligne sinusoïdale, mais par une ligne à peu près droite. Il semble donc que chez le diabétique, il y ait une certaine fixité dans le taux de la glycémie, du moins après le repas et l'injection d'insuline. Rapprochons ce fait de l’isoglycémie signalée par Escudero.

Enfin, nos résultats montrent qu’au cours de l’épreuve d'hyperglycémie, à condition de faire des dosages à bref intervalle, on assiste aussi à des oscillations de la glycémie.

Sujet non diabétique. Sujet non diabétique.

De trois heures à cinq heures après le repas. À jeun.

Sujet diabétique. Sujet diabétique.

Trois heures à cinq heures après le repas À jeun et sans insuline depuis seize heures et injection d'insuline. environ.

Ci-dessus figurent quatre tracés obtenus avec les résultats de dosage de glycémie de quatre types de sujets différents. On trouvera en ordonnée la valeur de la glycémie exprimée en grammes, en abscisse les temps d’une série de 10 dosages effectués de 15 minutes en 15 minutes.

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