TA A D ; SIN
car l'œil coincé entre la paroi externe et l'ostéome ris- * querait d'éclater. D.
On ne peut pas, d'autre part, s’agrandir. davantage par la voie interne sans délabrer l'ethmoïde et les fosses "2 nasales et s'exposer à des complications d'ozène arti- ‘ 4 ficiel post-opératoire, - 160 L’effondrement du plancher du sinus frontal outre qu'il n'apporte guère de commodité est dangereux et se complique de déformations inesthétiques qui sont à envisager si l'on opère comme c’est le cas le plus vi fréquent de jeunes adultes. | # La méthode de Kronlein-Lagrange associée au Moure donnerait évidemment un espace suffisant, mais ces deux procédés associés obligent à opérer en deux points différents, prolongent l'intervention souvent déjà laborieuse et ne laissent pas que d’être dangereuse pour l'œil qui, entouré d’os cisaillés et‘morcelés, risque de s’embrocher sur une esquille osseuse.
‘Reste la voie inférieure, transmaxillaire. C'est le , :10R procédé de choix pour les gros osléomes, celui qui donne un jour suffisant pour l’opération et pour l’exérèse qui ne présente pas de dangers pour le malade, pas de .* grosses difficultés pour l'opérateur et qui n'est suivi d'aucune déformation inesthétique de la face, Cette méthode que pratiquèrent MM. les Dre Gilbert Sourdille et Maurice Sourdille pour opérer la jeune fille qui fait le sujet de notre principale observation, donna des résultals excellents tant au point de vue de Ja régularité de l'intervention que de la bénignité des suites opératoires,