‹ Contribution à l'étude des oxydes du manganèseChapitre 5 sur 54 · ÉTAPE · texte numérisé non relu

ÉTAPE

Autre hypothèse, plus vraisemblable, les oxydes intermédiaires de l'intervalle compris entre MnO? et MnO seraient des manganites manganeux. En effet, traités dans des conditions convénables par un acide, ils donnent une solution manganeuse et laissent un résidu de bioxyde. Cela se produit avec le sesquioxyde attaqué par l’acide azotique (a).

Aussi, on a envisagé l’existence d’un acide manganeux non isolé MnO5H? (p. 38) et, même, d'acides polymanganeux Mn'O+1H2 (p. 35) correspondant aux manganites.

Plus récemment, une idée assez simple s’est imposée : le bioxyde adsorberait lors de sa formation, ou après sa formation, du manganèse bivalent sous forme d’hydrate Mn(OH)° (p. 36).

Cette hypothèse explique l’évolution continue du degré oxydimétrique observée dans certains Cas pour des oxydes intermédiaires entre MnO* et MnO. Par exemple (12) (fig. 1) du bioxyde MnO? placé dans une solution de sulfate manganeux fixe du manganèse bivalent suivant la relation empirique de Freundlich, Mn! adsorbé

MnO?

centration en SO'Mn quand léquilibre est atteint, k et k’ des constantes.

— kc*, c étant la con-

ë à 3 N + se T a ®) à millimel MnO* £ . de k 4 7@œ Q ] TD Ÿ Fa Z Sa SE Fig.l C mg Mn par litre

Quantité de Mn restant par litre en solution, après adsorption.

(a) L’oxyde salin, Mn#O4, semble être, :’après sa structure cristatline (48), un sel du sesquioxyde de formule Mn++ (Mn+++)204,

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