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|” Fracture du condyle externe de la première enfance:
2° Cubitus valgus consécutif;
3 Paralysie cubitale plus où moins tardive.
Depuis lors, une série d'auteurs qu'il serait fastidieux: d'énumérer ont, de-ci, de-là et plus particulièrerement en France, publié des cas analogues :
Récemment : Ricard [57] (1748); Pouyanne [54] (1946); Lerebouilet [26] (1942); Roger [58; (1941).
Au Canada, une publication d'Amyot [2] (décembre 1949).
Aux Etats-Unis, Magee et Phalen [30] (1949); Gay et Love [9] (1947); Bunnell [8] (1944); Seadon {61!] (1942 et 1943).
Sgrosso (1946); J.-A. Pique et Bardecci (1947)
en Argentine.
Un fait frappe l'attention à la lecture des observations rapportées par ces auteurs : on dirait qu'elles sont toutes calquées sur le même modèle, tant les trois stades cliniques décrits par Mouchet semblent faire de la paralysie cubhitale tardive, une entité pathologique immuable.
ETIOLOGIE
Si l'Etiologie traumatique existe dans la grande majorité des cas de paralysie cubitale, d'autres causes plus rares peuvent être à son origine.
Dans le groupe des affections médicales, nous ferons une large place à l'arthrite : arthrite. infectieuse gonococcique), arthrite hypertrophique du coude, souvent d'origine inconnue, aboutissant à l'oblitération de la gorge cubitale et à la souffrance du nerf.
Egalement aux paralysies par compression ostéophytique au cours des rhumatisimes chroniques dont Leri [27] en 1923, Pomme, Liégeois et Duval [52] en 1920 présentèrent des observations.
Nous n'insisterons pas sur les infections généralisées, sur la tuberculose, sur la syphilis, sur la lèpre dont 1l est classique de décrire les paralysies dues à la compression ganglionnaire. Ces faits sortent des ca- ‘ dres de notre travail et sont d’ailleurs fort rares.
Voici une classification des causes plus importantes que nous relevons dans la publication de Gay et Love [19] à propos de l'étude de cent cas de paralysie tardive du cubital observés ces 25 dernières années à la « Mayo Clinic ».