Luxation récente du coude
B. — Paralysies tardives. Lésions du coude par :.. PPEFacture Ancienne Au. te 57% AN CE ET TPE AOL ue AIN 20 3. Paralysie professionnelle ..:..... 4 % 4. Anomalies congénitales ........ NÉE RO 5. Luxation ancienne ou récidivante. 1 % 6Pameurstel Kystesni inclu nur 2 00 1 HDetmature CONDUCTEUR 13%96
La connaissance des paralysies professionnelles ne date pas d'aujourd'hui puisque Leudet [28] mentionnait leur existence dès 1883.
Dans sa thèse datant de 1794, Laurencon [25], de Lyon, présente six observations recueillies chez les tailleurs de cristaux : Ces 6 ouvriers (sur les 10 qui faisaient ce travail dans l'atelier qu'il visita) avaient une paralysie typique par compression du cubital au niveau de la gouttière épitrochléo-olécrânienne.
Ces sujets se tenaient le coude appuyé et fléchi sur le bord de la tablette annexée à la meule leur servant à tailler le verre.
Toutefois, le rôle de la profession est loin d'être retrouvé partout avec autant de netteté. II doit être retenu comme facteur occasionnel chez certaines per: sonnes à cubitus valgus (traumatisme ou même physiologique chez lesquelles le nerf cubital se trouve particulièrement exposé. Notons que dans la statistique de Gay et Love, la main droite est plus souvent intéressée que la main gauche : 53 fois contre 36 pour cette dernière. Il y a Î| cas de paralysie bilatérale.
Cependant, ces auteurs insistent sur le fait que la
paralysie cubitale tardive n'est pas plus fréquente chez les sujets se livrant à un travail physique dur. Voici d'ailleurs le pourcentage en fonction des professions. à
Échctionnamectet Directe en ed 17596 Ecclésiastiques et Commerçants .......... 21:90 Employés et domestiques .............. FAR:
Agriculteurs, pêcheurs, bûcherons et mineurs. 24 % ASTLISAN Se 25 RD Enr NT er CORRE 12906 MENU TES UE NTM AIN NE = RTE SREPER 1 2270
Généralement, la paralysie cubitale tardive est la complication d’un traumatisme du coude : rarement une luxation (| % des cas), le plus souvent une fracture (57 %) selon la statistique américaine déjà citée. &
Les auteurs sont d'accord sur ce Point : les 12 cas de Mouchet [40]; les 9 de Platt [51]; les 10 de Miller [31], sont consécutifs à des fractures. Sur les trois observations que nous rapportons : 2 fractures certaines, la troisième probable.
La localisation du niveau fracturé est le plus fréquemment humérale (les trois quarts des cas de la Mayo-Clinic, 9 cas sur 52 dans le mémoire de Lewis et Miller) presque toujours de variété condylienne externe, Mouchet s'est attaché exclusivement à l’étude de cet important groupe. Nous y Sens au chapitre réservé à la pathogénie.
Plus rarement nous avons à faire à des fractures du condyle interne (Cohn) [10], de l’olécrâne (Guichard et Siméon {21}, à des fractures supra-condyliennes.
Moins souvent encore à des paralysies consécutives à une luxation du coude : tel le cas de Crouzon, Mile. Braun et Racine [11] où l'on vérifie radiologiquement la luxation en arrière des deux os de l'avant-