OBSERVATION XXII
B..:, 25'ans soldat.
Atteint de fièvre typhoïde en octobre 1870.
Pendant la convalescence, le malade se plaint de faiblesse dans les deux jambes.
Il peut encore marcher; mais à petits pas les mouvements sont sans force.
Puis, il survient des douleurs dans les deux jambes, mais surtout à droite.
Quelques jours après, le malade éprouve dela Gifficulté à mouvoir les bras.
A droite, les mouvements du bras sont très faibles; le malade ne peut exercer avec la main droite qu’une pression très minime.
Les douleurs persistent. Il survient des tremblements dans les extrémités parésiées.
L'auteur déclare n’avoir plus suivi le malade qui lui à été présenté accidentellement.
(NOTHNAGEL, Archiv. für klinische Medicin., 1872.)
OBSERVATION XXIIL
W. T..., soldat, 24 ans. Atteint de fièvre typhoïde en 1870, ayant duré sept semaines.
Un mois après le début de la convalescence, il y a de
l’engourdissement et des douleurs dans les jambes puis de la faiblesse qui augmente et fait place à la paralysie.
La marche est impossible.
Au lit, le malade ne peut même remuer les jambes.
On fait des frictions, et au bout de quelques semaines, la paralysie diminue, mais les douleurs persistent.
En mai 1871, il y a encore des douleurs dans les deux jambes surtout dans la gauche.
La sensibilité est diminuée ; il y a de la faiblesse.
Sous l'influence des courants continus, la guérison survint. Mais il persista quelque temps de la fatigue à la marche.
(NOTHNAGEL, Archiv. für klinische Medicin., 1872.)