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gine centrale. L'hémiplégie linguale, consécutive à une hémorragie ou à un ramollissement cérébral, s’en différenciera par l’absence d’atrophie et la présence de troubles paralytiques de la face et des membres.
Même absence d’atrophie, dans la paralysie pseudo-buibaire, où se montrent, en outre, les signes caractéristiques, de l’asymétrie faciale, du rire et pleurer spasmodiques, etc.
Une lésion bulbaire déterminera des troubles paralytiques de la langue, avec atrophie, mais, en même temps, se manifesteront des phénomènes bulbaires, ou bien, encore, se réalisera un syndrome de paralysie glosso-labio-laryngée, survenant, par exemple, au cours de l’évolution d’une sclérose latérale amyotrophique, ou, plus rarement, d'une syringomyélie ou d'un tabes.
Dans son trajet périphérique, le nerf grand hypoglosse, pourra être lésé à des étages différents. Nous avons vu, en étudiant ses rapports anatomiques, que, jusqu’au moment où il abordait la région sushyoïdienne, le XII était, en général, touché, concurremment avec un ou plusieurs des nerfs des IX-, X°, ou XIe paires craniennes.
Il en résulte des paralysies associées, décrites, aujourd'hui sous forme dedifférents syndromes, dont la constatation permet d'apprécier le niveau où a porté l’atteinte des nerfs, et nous avons indiqué, en décrivant le trajet du grand hypoglosse, les régions électives du siège des lésions, qui aboutiront à l’un ou l’autre des syndromes auxquels participe ce nerf.
F. Aubert 3