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Paralysie unilatérale du diaphragme V

La paralysie phrénique unilatérale est souvent observée car elle est recherchée et réalisée dans la thérapeutique de certaines formes de tuberculose.

Les troubles fonctionnels que’lle entraine sont minimes, souvent même totalement absents. Parfois ils sont d'ordre digestif : aérophagie, vomissements, digestions pénibles, mais ils disparaissent rapidement.

L'examen ne révèle rien d’anormal au thorax pendant la respiration. L’abdomen est par contre le siège de mouvements anormaux. Tandis que du côté sain, l’hypochondre se soulève à l'inspiration el se déprime à l’expiralion, du côté paralysé, l'hypochondre s'affaise pendant l'inspiration, le rebord costal n'est ni projelé en dehors ni soulevé comme celui de l’autre côté.

C'est surtout l'examen radioscopique qui permet de déceler la paralysie de l'hémidiaphragme, Pendant l’inspiration, il présente un mouvement ascensionnel paradoxal, tandis que l’autre coupole s'abaisse normalement; ainsi est réalisé le phénomène de Kienbôck.

D'autre part, le diaphragme paralysé par la section du nerf phrénique avec résection, remonte dans l’hémithorax. Cette ascension, variable suivant les sujets, est en moyenne de 3 centimètres à la fin de l'expiration, de 7 centimètres à la fin de l'inspiration (FELIX).

*, Contrairement aux paralysies diaphragmatiques unilatérales secondaires à la phrénicectomie, celles qui sont consécutives à des atteintes infecticuses du nerf s’accompagnent de gêne fonctionnelle souvent assez importante au cours des efforts. Cela lient vraisemblablement à ce

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