‹ Contribution A L'etude Des Paralysies RespiratoiresChapitre 33 sur 51 · LORS · texte numérisé non relu

LORS

Nous avons vu que des complications pulmonaires ou bronchiques peuvent survenir au cours de l'évolution des paralysies respiratoires les plus authentiques. Elles viennent ajouter leurs symptômes propres à ceux déjà existants et aggraver le pronostie. Ce qui est difficile dans une telle éventualité, c'est de faire la part qui revient, parmi les troubles asphyxiques, à la paralysie des muscles thoraciques et aux lésions trachéo-broncho-pulmonaires.

Les troubles respiratoires d'origine encéphalique et surfout bulbaire, constituent la plus importante cause d'erreur dans le diagnostic des paralysies des muscles respiratoires, Les erreurs sont d'ailleurs presque toujour faites en faveur du bulbe, à qui. on attribue le plus souvent la paternité de toute modification respiratoire, en l'absence de cause laryngée, pulmonaire ou pleurale.

Il est bien évident ave l'année, la respiration à type de Cheyne-Stokes, la respiration stertoreuse ne peuvent être dues à une atteinte des muscles de la cage thoracique. Mais à la lecture des observations des maladies fran: pant le svstème nerveux périnhérique ou Ia moelle, il apparaît aue Ia mort par troubles respiratoires est tron constamment attribuée à des lésions bulbaires. Faire In distinction entre ces deux sortes d'atteinte respiratoire n'est pas toujours chose facile: cependan l'examen rigonreux du malade doit la permettre dans bon nombre de cas.

L'existence d'irrégularité dans le rythme respiratoire. de modification du pouls, tachycardie, embryocardie, bra-

- dycardie, irrégularité du rythme cardiaque: de troubles de la déglutition et surtout les lésions objectives strictement bulbaires révélées par l'examen &@es paires cranien-

nes bulbaires, sont en faveur d'une atteinte réelle dm bulbe.

Par contre, l'absence de tels signes, la localisation uniquement périphérique ou médullaire de la maladie, per-

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