CONCLUSIONS
I. — Les parotidites chroniques sont des affections relativement rares. Elles sont consécutives
Soit à certaines intoxications chroniques
Exogènes : plomb, mercure, cuvrie, iode ; Endogènes : urémie.
Soit à une affection spécifique Tuberculose,
Syphilis,
Actinomycose.
Soit aux calculs salivaires.
Soit à la rétention causée par une inflammation chronique du canal de Sténon (que cette inflammation soit primitive, ou qu’elle soit consécutive à l'introduction de corps étrangers).
II. — Chacune de ces variétés de parotidite chronique présente quelques signes cliniques particuliers qui permettent de faire un diagnostic souvent difficile.
III. — En effet, elles présentent entre elles des signes communs
Leur début insidieux ; Leur évolution progressive, entrecoupée, à intervalles plus ou moins réguliers de crises parotidiennes aiguës.