IV. — Aussi, devant ce syndrome, on devra systéma
tiquement mettre en œuvre un certain nombre de procédés de diagnostic
Cathétérisme du canal de Sténon,
Radiographie,
Sialographie,
Examens cytologiques et bactériologiques des sécrétions glandulaires,
Examens biologiques spéciaux : B. W., benjoin,
Biopsie.
V. — Les dernières théories pathogéniques admises actuellement par tous les auteurs, prouvent que, quelle que soit l’étiologie des parotidites chroniques, on se trouve toujours en présence d’une infection à point de départ buccal ou bucco-pharyngé.
VI. — Cette donnée essentielle devra done constamment nous guider dans la conduite thérapeutique des parotidites chroniques.
Qu'il s’agisse, en effet, d’une affection spécifique, d’une intoxication ou d’accidents dus à la rétention salivaire, à côté des traitements mécaniques et médicamenteux spéciaux à chaque cas particulier, il faudra, dans tous, donner une importance primordiale à la désinfection, aussi soigneuse et aussi complète que possible, de la cavité buccale, en supprimant les causes de foyer d’infection (dents cariées, tartre dentaire, amygdalites, parfois).
Cette notion d’antisepsie buccale, si utile au cours du traitement de l'infection parotidienne, s’avère, par conséquent, d’une importance capitale, à chaque fois que nous nous trouvons en présence d’un malade chronique quelconque, dont l’état général déficient, exaltant la virulence de la flore microbienne bucco-pharyngée et diminuant la valeur fonctionnelle des glandes parotides, offre un terrain tout préparé pour leur infection.