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«dans la grande voie de passage, en plein courant
intestinal, pourrions-nous dire. Ajoutons que son grand axe tend à prendre une direction parallèle à celle de l'intestin, et nous comprendrons avec
quelle facihté les corps étrangers de toute nature,
les concrétions stercorales, les sécrétions (milieu de
culture si favorable aux microbes), poussés par le
péristaltisme intestinal, vont s’engouffrer dans ce
-eul-de-sac et y produire des lésions ; et celles-ci se
manifesteront de préférence là où la résistance est la plus faible, où l’abondance de fibres musculaires
ne donne plus à la paroi qu’une minceur extrême.
Nous voulons dire à la pointe du diverticule. Quelle différence avec l’appendice à lumière étroite, dont Porifice est protégé par un repli, la valvule de Gerlach, et qui constitue, comme on l’a dit si justement, un cœcum du cœcum, en retrait du tractus intestinal. Il reste cependant certain que la coexistence de l’appendicite et de la diveruculie peut fréquemment se produire, ce qui semblerait démontrer
-qu’elles sont dues à une même cause ; 1l'est vrai que
Stern attribue ce phénomène au voisinage des deux orgaries, ce qui facilite la propagation de l'infection de l’un à l’autre, ou à un transport métastatique.
Quoi qu'il en soit, 1l semble que nous puissions admettre deux grandes classes de perforations du
diverticule :