DIVISION
Nous nous proposons, dans un prenuer chapitre, de donner un aperçu aussi succinct que possible de l’histoire des oreillons, et spécialement des complications de tout genre signalées jusqu'à ce jour par les auteurs dans le cours de cette maladie.
Cet historique nous amènera à exposer, dans une deuxième parüe, la série des observations qui nous ont été communiquées, observations relevées dans les salles de l'hôpital St-Éloi pendant le cours de l’épidémie d’oreillons qui a sévi, au printemps dernier, sur la garnison de Montpellier. Six de ces observations ont déjà été publiées par M. le docteur Gachon, dans sa thèse inaugurale sur le Pseudorhumatisme ourlien. Nous les citerons in extenso, en insistant sur le fait capital pour nous, celui de la péricardite.
Dans un troisième chapitre, nous nous efforcerons de dégager de ces observations les caractères cliniques de la péricardite ourlienne.
Nous terminerons cette étude par un rapprochement entre la péricardite que nous envisageons et les péricardites secondaires que l’on observe assez souvent dans le cours des fièvres éruptives (érysipèle, variole, scarlatine, etc.), et nous conclurons à une parenté assez étroite de ces affections, parenté plus d'une fois déjà mise en relief, jusüfiée d’ailleurs par d'importantes similitudes, et que l'existence
d’une péricardite secondaire nous paraît confirmer une fois de plus.