‹ Contribution à l'étude des phénomènes physiologiques concomitants de l'émotionChapitre 7 sur 17 · PP EP NS D PR ST TER · texte numérisé non relu

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| l'existence de one inconscientes ou tout au moins 2 directement conscientes.

Un deuxième point à signaler-est que la sensation ‘ne consiste pas seulement en une appréciation intellectuelle de la nature d’un objet, de ses dimensions de sa forme, de sa couleur, de sa consistance, elc., mais toute sensation s'accompagne d'une impression, subjective, affective. Tout objet que nous percevons suscite en nous “une réaction d'intérêt ou de désintérêt, d'agréable ou de désagréable, etc. Nous insistons intentionnellement sur le mot de réaction, car précisément celte sensibilité affective appartient à la catégorie des sensibilités ch inconscientes, ne s’extériorisant que par celle réaction ; = qui devient consciente et nous donne l'illusion que Bec * c'est la sensation affective elle même qui est perçue par * Ja conscience. À “20 Nous pouvons synthétiser ce que nous venons de - dire à l’aide d’une hypothèse, sur laquelle d’ailleurs nous reviendrons dans un instant. Supposons qu'il y a dans notre cerveau deux systèmes superposés : l’un purement affectif et, pour user d’un mot assez vague, mais difficile à remplacer, instinctif ; l’autre intellectuel et volontaire. Le premier système, dépourvu de conscience, reçoit du monde extérieur des incitations purement affectives, le renseignement sur l’agréable, le désagréable, etc. Il répond à ces incitations par des réactions élémentaires, réflexes ou tout au plus automatiques que l’on peut appeler des instincts. L'autre système que nous avons qualifié d'intellectuel et de volontaire ne nous renseigne, par contre, que sur les

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