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l'auteur signale que «la mobilisation devient plus douloureuse », il dit que « l’article se vide mal, que le genou est distendu ». Comme il le fait remarquer luimême dans sa communicalion, il est probable que, si
à ce moment-là on avait complété l'arthrotomie externe par une arthrotomie interne, le drainage se serait bien fait à nouveau et la mobilisation serait redevenue pos: sible. L'auteur a préféré faire, en plus de l’arthrotomie interne, une incision sous-quadricipitale et immobiliser le membre. Le blessé a guéri par ankylose ; cet échec ne peut être imputé à la méthode qui a été trop incomplétement appliquée.
Dans l'observation XIX, les mouvements sont « très douloureux », mais l’auteur ajoute que « le genou est très distendu ». Chez le blessé de l'observation XX les mouvements sont également très douloureux, mais «l'expression est de ce fait très incomplète ». Dans l'observation XXI, nous Hsons que les mouvements sont « impossibles » et que « la pression du creux poplité fait sourdre du pus ». Pour ces trois cas, nous voyons donc nettement qu'il y
‘avait rétention, et l’on est en droit de se demander pourquoi, avant d'abandonner la méthode, l'auteur n’a pas fait une arthrotomie interne pour compléter l’arthrotomie externe. Une seule incision doit être réservée aux cas bénins. Dans ces cas, les échecs ne peuvent done pas encore être altribués à la méthode. Pour l'observaüon XXII, nous ferons la même remarque.
Enfin, pour les observations X XIV et XXV, il y avait d'imporlantes lésions osseuses restées « méconnues » lors de la première intervention. On ne peul pas
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demander à la mobilisation de guérir des foyers d’ostéomyélite si l'opération osseuse primitive à été insuffisante, comme cela paraît être le cas.
Du dépouillement de ces observations, nous pouvons conclure : La douleur, au cours de la mobilisation, est le fait de la rélention. Si l'arthrotomie est suffisante, la
mobilisation active n'est pas vraiment douloureuse.