‹ Contribution à l'Étude des Pleurésies CloisonnéesChapitre 18 sur 30 · RES · texte numérisé non relu

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en outre, une bande d’adhérence courte et solide, partant du cinquième espace inlercostal en arrière, divisait, par un trajet oblique en haut et en avant, la cavité pleurale en deux loges sans communication ; au-dessus et au-dessous de cette bande, la surface du poumon et de la paroi recouverte d’exsudats mém-

braniformes, il n’y avait pas d’autre adhérence costale. |

C'est à ce type qu'il faut rattacher les observations déjà citées de Concato, Pétrone.

2° Dans le deuxième type décrit par M. Jaccoud, les Signes seraient les suivants: matité absolue de toute la région sus-diaphragmatique, avec déplacement des organes, souffle bronchique ét bronchophonie forte dans toute cette région €t absence de tympanismeé sousclaviculaire.

Mais ce sur quoi insistait M. Jaccoud, et éé qui pour lui différenciait nettement cette forme, c’est la persistance dans toute l’étendue de la poitrine des vibrations thoraciques. Toutefois ces vibrations peuvent avoir disparu dans une zone peu haute située à la base du thorax en arrière. Pour M. Jaccoud cette persistance des vibrations tiendrait à la présence des membranes cloisonnant la cavité pleurale. Elles serviraient de con ducteurs aux vibrations vocales ét par leur mode d’insertion à la paroi costale elles permettraient aux vibrations de se transmettré à toute La paroi. A l’appui de sa démonstration M. Jaccoud apportait quatre observations dont une seulement suivie d’autopsie et qui n'avait d’ailleurs pas pleinement confirmé le diagnostic.

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