RE RES
L'augmentation et la densification des ombres hilaires et du dessin bronchique ne pourront se différencier de la bronchite chronique et de la sclérose bronchique.
Par contre, le troisième stade et le quatrième, c'està-dire les stades des ombres micronodulaires et nodulaires et maculaires nous donneront des images suffisamment pathognomoniques pour imposer le diagnostic de pneumoconiose.
DIAGNOSTIC DES PNEUMOCONIOSES.
Le diagnostic des pneumoconioses ne peut être posé au début de la maladie.
On devra toujours penser à la possibilité d'une pneumoconios2 en présence d'un malade qui ayant été exposé pendant un temps plus ou moins long à des poussières professionnelles, se présente au médecin avec des signes de bronchite chronique.
À part ces quelques symptômes rares et peu caractéristiques que nous avons énumérés déjà, à part la présence éventuelle de particules poussiéreuses dans les crachats, il n y a rien, en dehors de l'examen raliologique, qui puisse nous permettre de poser un diagnostic définitif de pneumoconiose.
La radiographie est donc la seule méthode qui permette de porter un diagnostic précoce avec une certitude suffisante.
Dans le premier et le deuxième stade, l'image radiologique ne sera pas suffisamment caractéristique pour affirmer la présence d'une pneumoconiose.
L'aspect très dense des hiles, l'aspect strié et marbré étendu dans les deux poumons feront penser à une pneumoconiose.
Mais, seul le troisième stade avec les ombres micronodulaires denses et bien délimitées et le quatrième stade avec les ombres maculaires également de forte densité et à contours irréguliers, mais très précis, permettront de poser avec certitude le diagnostic de pneumoconiose.