RÉCOLTE DE LA CATAPHORÈSE
Tous les robinets R R’ seront fermés lorsque le courant sera passé pendant le temps nécessaire (une heure et demie, avec trois milliampères). Le contact est ensuite enlevé.
À l’avance on aura disposé dans un porte-tube deux rangées parallèles de quatorze tubes à essais. Chacun des tubes de la rangée postérieure, de dimensions sensiblement égales, contient 4 cc. d’un mélange à parties égales.
Alcool à 90°.
Acétone de Bisulfite. (
La rangée antérieure contient des tubes secs el propres destinés à recevoir le contenu des ampoules A A’.
Extérieurement des signes + ou —, ainsi que le numéro du pH correspondant empêchent une erreur, que l’on évitera d’ailleurs instinctivement si l’on prend la précaution de toujours faire les mêmes gestes. L’ampoule représentant l’anode sera toujours saisie de la main gauche, les siphons enlevés doucement avec la main droite par un mouvement de va-etvient. Deux tubes à essais seront alors approchés des ampoules À A’ et maintenus avec iles derniers doigts de chaque main. Un mouvement de bascule fera passer le contenu des ampoules dans les tubes correspondants qui seronc remis à leurs places respectives dans le porte-tube (Planche V, fig. 2).
À ce moment, aucun louche n’est perceptible; il apparaîtra seulement sous l’action de l’alcool acétone. Deux centimètres cubes sont prélevés dans chaque tube de la rangée antérieure et versés dans le tube correspondant de ia rangée postérieure. Entre chaque prélèvement, la pipette est rincée au sérum physiologique et essuyée sommairement. Les tubes sont ensuite bouchés soigneusement pour éviter l’évaporation. Les bouchons de liège seront employés de préférence aux bouchons de caoutchouc, qui pourraient être attaqués par le mélange alcool-acétone.