ALBUM DES FIGURES
Pire
I ViGoT FRÈRES Ep.
Trois cas de cancers en lrailement par la technique VLÈS-DE COULON
(VLÈS-GUNSETT.) N°5 1., 2. Sarcome du cuir chevelu, 26 octobre 1932, à la fin du traitement radiothérapeutique, et avant le
traitement à base d’acides aminés. — 3. Même malade, 28 avril 1933, après 4 mois de traitement. — 4, Mème malade, 25 août
1933, après 8 mois de traitement.
Pr.
Il ViGor FRÈRES Ep.
N° 5. Mélunosarcome du pied, 30 mars 1933, avant le traitement à base d'acides aminés. 6. Même malade, 10 novembre 1933, après 5 mois de traitement. —— 7. Epithélioma spinocellulaire, 26 octobre 1932, femme de 82 ans, à la fin du traitement radiothérapique. —- 8. Même malade, 19 avril 1933, après 4 mois et demi de traitement à base d'acides aminés.
Pranil
F1G. 2. — Remplissage du
VIGOT FRÈRES
Ep.
Pr:
VIGOT FRÈRES
F1G. 3. — Siphonage.
FiG. 4.
Ouverture des
robinets.
Lt VIGOT FRÈRES Ep,
FIG. 5. — Mesure du voltage aux bornes de chaque tube.
F1G. 6. — Récolte de la cataphorèse.
ans, —
D - en te
Ur Cmd dde
Nr
rieure de cette baguette se distingue en effet plus ou moins nettement, suivant qu’elle est aperçue à travers une solution plus ou moins claire. Dans les cas douteux, il sera avantageux de recourir au néphélémètre, comme nous l’avons fait pour certaines de nos cataphorèses.
Les tubes sont alors laissés au repos, et la lecture définitive est faite plusieurs heures après (le plus souvent le lendemain). A ce moment, toutes les protéines ont eu le temps de précipiter. Les tubes sont à nouveau agités pour homogénéiser les suspensions de flocons. On emploie les signes + ou — répétés, une, deux ou trois fois suivant l’estimation approximative de la quantité de matière contenue dans chacun des tubes. Une flèche indique le sens du transport. Les points isoélectriques (pHi) sont indiqués par le signe O; les points neutres par le signe A. Nous reproduisons d’ailleurs ci-contre une fiche de cataphorèse, telle quelle est en usage à l’Institut de Physique Biologique de l’Université de Strasbourg.
DEBROISE 6
ent)
Recherche du pouvoir alexique du sérum
A. — RELATIONS ENTRE LES POINTS ISO-ELECTRIQUES ET LE POUVOIR ALEXIQUE DU SERUM HUMAIN
On définit le pouvoir alexique : l’inverse de la concentration du sérum, qui dans des conditions données produit 95 % d’hémolyse.
L'existence d’une relation entre les points isoélectriques et le pouvoir alexique (PA) du sérum humain, présente de nombreux avantages. Elle permet en particulier en comblant les mesures de pHi et de PA, d'interpréter avec sécurité les résultats d’une cataphorèse en permettant d’attribuer sans erreur les dénominations a, B ou y aux points isoélectriques constatés.
Cette relation a été mise en évidence par les travaux de VLES, PRAGER et BERSTEIN, qui dès l’abord des premières recherches avaient envisagé à titre d’hypothèse, des relations possibles entre les pHi et les phénomènes de l’immunité.
Une série de sérums humains normaux ou pathologiques furent étudiés, on détermina simultanément les points isoélectriques par cataphorèse, et une cote relative du pouvoir alexique par la méthode hémolytique. Les résultats de cette étude mettent en évidence une série de faits caractéristiques, qui éclairent le problème des points isoélectriques en même temps que celui de l’alexine.
Les sérums au pouvoir alexique élevé correspondent à un point isoélectrique bas vers pH 5 qui est le point a, suivant le schéma usuel, un point y et un point $ sont le plus souvent soupçonnés en dehors des limites, d’un au delà de pH9, l’autre au-dessous de pH-4.
Lorsque le pouvoir alexique baisse on assiste à une ascension régulière du point «à qui rejoint la limite de pH9 et sort de l'échelle. On est ainsi conduit dans une zone critique de pouvoir alexique (PA — 85 - 95 environ) pour laquelle aucun point isoélectrique peut n’exister dans les limites de la mesure (3,5 - 9,5), le transport se faisant entièrement et unilatéralement dans toute l'échelle. VLES et DE COULON ont signalé depuis longtemps de telles pertubations anormales, dans certains états pathologiques graves.
Le phénomène remarquable est que, si le pouvoir alexique baisse davantage, on voit reparaître des points isoélectriques, qui partant
nu
de la limite des forts pH, redescendent dans l’échelle. Mais cette fois plusieurs points sont souvent enregistrés el évoluent simultanément. On peut les interpréter d’abord comme « et f, lequel se place hors de la limite inférieure, puis comme « et y qui rentre dans l'échelle et s’abaisse considérablement.
Il faut noter que pour les pouvoirs alexiques faibles, la précision des mesures diminue fortement, ces sérums étant tous susceptibles d’hémolyser appréciablement, au moins aux concentrations fortes (1/30 ou 1/15) les globules de mouton, sans adjonction de sérum anti-mouton.
Le point a est donné par la formule :
PA
0,28 P A-17,5 d’où l’on peut tirer :
17,5 à Fi 0,28 a-1