CH?20H
A partir de l'homocamphorate de diéthyle.
La réduction est faite par la méthode de Bouveault et Blanc, comme il a été dit plus haut à propos des cyanocampholates.
L'alcool ayant été chassé, le résidu repris par l'eau est épuisé à l’éther.
La solution alcaline, acidulée par SOfH? au 1/5, abandonne un acide-alcool qui est :
CSH 1e DS
CH? — CH2OH (x)
COOH (£) comme nous le verrons plus loin.
La solution éthérée est séchée sur SON, l'éther est chassé et le résidu distillé dans le vide. La portion principale passe à 180°-183° sous 20 mm. Comme l’homocamphorate de diéthyle passe à 1959 sous 17 mm. on pourrait se demander si
RÉDUCTION DES ACIDES DÉRIVÉS DU CAMPHRE hr
la réduction n’a pas été nulle. Cependant le liquide recueilli, incolore comme l’homocamphorate de départ, est beaucoup plus visqueux. Soumis au refroidissement à — 13°, il devient très épais, presque solide, mais sans tendance à la cristallisation.
Seule l’analyse peut lever le doute. On trouve : Co/o1: "69,27 Ho’ : 10,80 Calculé pour C#H20? :
C 0/0 : 70,97 0/0 Are 82 On aurait, pour l’homocamphorate neutre, respectivement : Co/o: 66,66 H 0/0 : 9,63 Il s’est donc formé un produit de réduction. Mais la réduction a pu être incomplète et s'arrêter au stade intermédiaire, c'est-à-dire à l’éther-alcool :
CH? — CH?0H (c) CH Ncoscins
TS
pour lequel le calcul indique :