‹ Contribution A L'étude Des Produits De Reduc-Tion De Quelques Acides Dérivés Du CampireChapitre 39 sur 45 · LS · texte numérisé non relu

LS

Il n’est pas improbable que l’on ait un mélange d’«-bornéol droit ({«}) — + 37°)et de 8-bornéol gauche ([æ} = — 35°). En tous cas, cette formation de bornéol impliquerait, dans l'éther d’où nous sommes parti, la présence d'un mélaage des formes cétonique [ et énolique Il, le bornéol provenant de la seconde : | ; CO?CH3 / C— CO?CH3 I. ne | Non: coscrr Il. CHE | CO CO — CH? — CO?CH3

On trouvera plus loin (!) une confirmation de cette hypothèse dans le fait que le pouvoir réfringent moléculaire de nos éthers est toujours légèrement supérieur à celui que le

calcul assigne à la molécule à structure cétonique I.

$ 2. — Glycol primaire-secondaire où camphol-éthanol, CH CH? —CHOH ct | CHOH

La portion neutre passant à 195-198 sous 14 mm. a été

soumise à un entrainement par, la vapeur d’eau, pour la

(H)EVÉAP 08:

débarrasser des dernières traces de bornéol. Redistillée dans le vide d’une pompe Pilon, elle se condense sous la forme d’une huile, à peine colorée, qui n’a pas, jusqu’à présent, cristallisé.

Voici les résultats de l’analyse :

Analyse :

Subst, : I. og. 1694 CO? : o g. 4499 H20 : o g. 1666 I SRorS Aro" 0 g. 5116 o g. 1884 ILE 50/20 1875 0 g. 5006 0 g. 1828 Drouvé ele CHO0E 7208 H 0/0: :10,92 IT. 7,00 10,88 IIIe 72,81 10,83

Nous nous attendions à trouver le glycol-éther :

ce ce | Non CH2OH Néon

Mais, pour ce corps, le calcul donne :

Co/o : 65,69 HI /08200587 On aurait encore pu avoir le triol :

Page 1