‹ Contribution A L'étude Des Produits De Reduc-Tion De Quelques Acides Dérivés Du CampireChapitre 43 sur 45 · RÉFRACTIONS MOLÉCULAIRES · texte numérisé non relu

RÉFRACTIONS MOLÉCULAIRES

Comme nous l'avons indiqué plus haut, Brühl a préparé, à partir du camphocarbonate d’éthyle, un éther diéthylique analogue à ceux que nous avons étudiés.

Il lui attribue une constitution se rattachant à la forme énolique de l’éther camphocarbonique :

NU Ce CO CH: C—CO?—C2H5

CSH V4 = cet | QU ; : ARR

et il la justifie par des mesures spectrales qui prouvent, d’après lui, l'existence d’une double liaison (!). Ces mesures lui ont donné, pour les réfractions molécu-

laires, les valeurs suivantes :

(‘) BrüuL, Ber., 24, 3709 (1891).

Pour les notations et calculs, voir Rorx et EisenLour : Refractometrisches Hilfsbuch (Leipzig, 1911). Voir aussi R. Cornusenr : Réfraction et dispersion moléculaires, Conférence du Laboratoire de M. le Professeur Hazcer, publiée daus Rev. Gén. des Sc., 80 juil. et 19-30 août 1922,

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Or, le calcul donne des résultats différents suivant que l’on admet la constitution de Brühl ou celle qui se déduirait de la forme cétonique, c'est-à-dire :

a cm | Nco: cs No

On trouve en effet :

M, My (forme énolique) C,,H220 <(0--0 TA Er 79,77 76,57 (forme cétonique) C,,H2:20-(0-:0 <) 74,61 79,47

et les valeurs calculées pour la forme énolique se rapprochent notablement plus que les autres de celles qu’a fournies l'expérience, encore que l'écart reste important.

Nous devons donc nous demander si nos éthers se rattachent à la forme cétonique :

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