CALE CO—CH?— COR
Rien ne s'opposerait même à ce qu’ils soient du type glycidique :
CH - COR con | C—CH—CO?R Ne (o)
toutes formes isomères entre lesquelles les mesures de réfraction moléculaires doivent nous permettre de choisir puisque, les liaisons n’étant pas les mêmes, le calcul assigne les valeurs suivantes :
Ether diméthylique :
forme cétonique C1,H220°", (0: *0 <) 70,079 70,386 71,138 forme énolique C353H220 (0--0 SAT PVgi2rx à 71,551. 72,363 forme glycidique C,53H2204 (0: °O <), 69,525 69,818 70.539 Ether diéthylique :
forme cétonique C1,H2,0:-, (0° °0 <: 70,268 79,621 80,474 forme énolique C1,H260 (0:-0 NE 80,404 80,786 81,099 forme glycidique C:,H,,0, < (O0 *0 <), 78,718 79,053 70,879
Or les mesures directes nous ont donné :
M, M, Mg Ether diméthylique : 70,23 70,55 71.9 »' diéthylique : 79:39 79,74 81,33
valeurs beaucoup plus voisines de celles que le calcul assigne à la forme cétonique que de celles qui conviennent soit à la forme énolique, soit à la forme glycidique.
Ainsi que nous avons eu l’occasion de le noter, 1l est tout à fait probable que nous avons un mélange où domine la forme cétonique, mais où une partie du corps se trouve
sous la forme énolique.