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ité à l'une ae ni ns ci- id S, , deux cas don se nr ou Viens les lésions res
a Hi cu a années sans. be RUN. traitement, sans aMiver à la fistulisation, où bien la . pseudo-tumeur blanche se fistulise. | “10e mp ouverture des gommes peut se faire soit en dedans, Fi l'intérieur de. la synoviale, soit le plus souvent au < dehors, soit dans les deux directions en même temps. DAT" partir de ce moment, il ya communication entre l’article set: l'extérieur, la voie est ouverte aux infections secondaires et les caractères du liquide gommeux qui, primitivers s'écoule par la fistule, sont vite changés par les | infections secondaires ‘envahissant le trajet fistuleux et
l'articulation. are
Il est impossible de ne pas do. PrA0pé à en lisant cette description, par l analogie vraiment considérable qui existe. au point de vue macroscopique entre la tuberculose et la syphilis articulaire. Quelle différence existe-t-il, en ne: Fe entre la forme mixte ostéo- synoviale de la bacillose 14 et la forme mixte de la syphilis ? Sans doute la sensation 4 iles gommes périsynoviales ne sera pas la même que celle
th ose constituant toute ee et ue est, nous .
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que donnent les fongosités, mais l’empâtement périarticulaire empêchera de sentir nettement la différence.
Quelle différence existe-t-il encore au point de vue macroscopique entre la tumeur blanche tuberculeuse fistulisée et la pseudo-tumeur blanche syphilitique? Les trajets fistuleux envahis par les infections secondaires ont le même aspect dans l’un et l’autre cas. Si l’on ajoute à ceia que l’état général est pris dans les deux maladies, on com- ‘prendra combien le diagnostic sera difficile. De plus en plus, en effet, au fur et à mesure que nos connaissances se.
précisent, syphilis et tuberculose ont des ressemblances étroites : tout ce que fait l’une, l’autre peut le faire également, et un jour viendra peut-être où seuls les moyens de laboratoire permettront de trancher le diagnostic.
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sel . ou bone. Fe re Par CH au . à un certain temps, apparaissent des plaques de blindage. qui. permettent alors de faire le diagnostic. Mais c'est là un ymptôme tardif sur lequel il ne. faut ne re parie
He au début.
2e Ostéo- ne syphiitique, pseudo- tumeur blan- | che à proprement parler. — - Dans çe cas, la région ATEN er ur augmentée de volume: cette augmentation est due | à l’œdème, à l'hydarthrose concomitante, mais surtout à j | Pivpertrophie des extrémités osseuses. Du 2 Au genou, ce sera surtout l'extrémité Le du PRES a ‘I se produira, comme dans la tuberculose, une SAS luxation en arrière du tibia, secondairement une atrophie ° du quadriceps. L'état D est souvent atteint. On voit
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ee culose et. la syphilis est frappante. D MR le
donc par ces symptômes combien analogie entre la tiber- dE
Toutefois, il existe des caractères différentiels: de plus important de tous, c’est 1’ absence de douleurs spontanées ou provoquées. La pression sur les extrémités osseuses est
indolore, sauf si les points de nécrose osseuse sont Ho 0
superficiels. | ù EAN PURES DE Le me à L'absence de douleur spontanée” à la marche Et plus 3 UNE Il y aura bien au genou un peu de boiterie, | un peu à mpotence fonctionnelle déterminée par la flexion LE de la jambe sur la cuisse, mais nous n’aurons pas les dou
leurs vives de la tuberculose articulaire, et ce signe est à important. dans les pseudo-maux de Pott, dans les pseudo- |
coxalgies syphilitiques, car dans ces cas l’examen local de l'articulation ne permet pas, on le comprend, de faire le diagnostic entre la tuberculose et la syphilis. : x
° Forme mixte osseuse et synoviale. — C'est la plus commune; les lésions sont rarement localisées aux extrémités osseuses ou à la synoviale; elles atteignent les deux
en même temps, et ceci nous montre encore mieux les rap-
perts entre la syphilis et la tuberculose, car ce sont, on le sait, les formes mixtes qui se. rencontrent le plus souvent dans cette dernière.
4° Forme d’ostéo-arthropathie sèche. — Cette forme très rare, nous l’avons vu, est l’ Aponaee presque exclusif de l’hérédo-spécificité.
Au point de vue clinique, elle se traduira par des cràquements lors des mouvements, par de l’impotence fonctionnelle, par des déformations articulaires plus ou moins marquées. :
Outre son peu de fréquence, cette forme-se diagnosti-
-quera | facilement de ou sèche sénile; tandis que. fus celle- ci ne se rencontre que Chez des vieillards, celle- là se
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au TEA
RCE Lormes fistulisées. LE LEA ue LA est rare ue
D ; * Vostéo- arthrite syphilitique ; tandis qu’elle apparaît assez
dans la tumeur blanche proprement dite, sul È tout si on ne la traite pas par l’ immobilisation,. elle met : Diuienps à âpparaître dans l’arthrite syphilitique.
Nes ’étant: ‘point fait soigner à ‘cause de l’indolence de
leurs lésions, les syphilitiques marchent avec un genou à a tteint sans arriver à la fistulisation, et c’est là un signe qui devra attirer l'attention sur la possibilité d’une pseudo-tumeur blanche. Une fois fistulisée, l'articulation
sera exposée à l'infection, et l'atteinte de l’état général, que nous avons déjà signalée dans les formes non fistuli-
-sées, ne fera que s’aecroître. Le diagnostic sera donc en-
core plus difficile entre la tuberculose et la PonRE à cette
| période.
On ne devra plus songer à ee de Déilles de Koch dans les fistules ou à injecter le liquide hydarthrosique au cobaye., Le siège ou l’aspect des fistules n’ont non plus
rien. de particulier pour permettre de différencier les deux
affections. La rareté des cas relatés à cette période tient à ce que Ja gravité des lésions fait proposer au malade! l’amputation, et après 1’ opération le diagnostic ne saurait être sue rétrospectif par l'apparition d’accidents postévieurs à l’intervention.
Telles sont les formes cliniques des pseudo-tumeurs
blanches. On voit combien est frappante la ressemblance entre les vraies et les pseudo-arthropathies tuberculeuses. Ceci nous amène donc à étudier avec plus de détails le diagnostic de l’affection qui nous occupe.
SON Ee NN STAR OSPre UE None: venons de voir à rodembla een frappantes qui existent. entre la tuberculose et la syphilis articulaire aC-
quise ou ‘héréditaire. La difficulté du diagnostic est done D
considérable et son importance l'est peut- être encore qe ne
vantage. Ÿ Que l’on songe, en | effet, aux rte amputés pour une
arthrite syphilitique, qu’un peu d’iodure ou de mercure
auraient œuéri; que l’on. songe même seulement aux cas moins graves, mais impressionnants tout de même, dans lesquels on condamne le malade à une immobilisation lon-
vue, pénible, à-une série d’injections douloureuses, et dans : lesquels le même traitement aurait évité tous ces ennuis.
Ce sont là des raisons suffisantes pour montrer l’impor- 5 A
tance du diagnostic ou pour faire tout au moins penser le médecin à la possibilité d’une arthrite syphilitique et lui faire instituer dans les cas douteux un traitement d’épreuve. |
Cette ue du diagnostié une fois posée, il nous faut voir quels sont! les moyens dont nous disposons pour pouvoir l’établir. Nous envisagerons done d’abord le diaguostic entre la pseudo-tumeur blanche et l’arthrite tuberculeuse proprement dite, puis nous passerons en revue d’autres affections articulaires qui peuvent prêter à à erreur et qui, pour être moins fréquentes que la syphilis et la
a ie ce e AE a te UE Û Mais la syphilis . être ignorée Âe celui: qui en est atteint. Certains malades sachant qu’ils -en sont atteints la nient, ce qui fait ; qu ’en cine il ne faudra guère coMp- | “ces. renseignements. de Vo hu côté de la mère, on recherchera les fausses couches, es enfants mort-nés, mais ce ne sont pas encore Jà des signes de certitude : une femme peut ne pas avoir eu de
| fausses couches et avoir un. enfant. ne
9o rare héréditaires. PT “ue at sont. très Un ns tants dans l’hérédo- syphilis. Or, cette. affection est très Re à fréquente; elle donne peut-être plus d’arthrites syphilitt ques que la syphilis acquise. En présence par conséquent | HR
ie un enfant présentant une lésion articulaire pouvant prêéter à l’erreur, il faudra 1 faire minutieusement ik interroga- . toire des parents que nous venons d indiquer dans le para-
ae précédent, car c’est d’eux seuls évidemment que Le
dépend la solution du problème. | Mais ici se rencontrent les mêmes dtheulté que pour la syphilis acquise ; que l’on ajoute à cela les difficultés
que l’on aura quelquefois à voir les parents, même s Heat
sont connus, et l’on verra que les renseignements tirés de l’interrogatoire peuvent souvent faire défaut. Nous n’avons envisagé que les antécédents que l’on trouve dans la syphilis. Dans la tuberculose, en effet, ces antécédents manqueront dans la plupart des cas, car la tumeur blanche se développe souvent chez des sujets qui. ne sont à aucun point de vue suspects de bacillose. On pourra rechercher si le malade n’était pas sujet à des bronchites fréquentes, n’avait pas eu d’abcès froid ou de nleurésies antérieures. À | On fera une enquête sur la santé des parents: père et mère, frères et sœurs; mais, ou ces renseignements pour- - -ront être négatifs et le sujet être atteint néanmoins d’une tumeur blanche, ou bien ils pourront être positifs, et le sujet présenter une pseudo-tumeur blanche syphilitique. En résumé, on voit que les renseignements tirés des antécédents pourront dans certains cas donner des éléments de probabilité, mais que dans la plupart ils ne donneront absolument rien.
3° Age du malade. — Nous avons dit que la pseudo-
à la tubereulose seront. telles un élément de que
KES du ÿ Ts
en 5° Etat. Da — et avons va qu ln ?y. avait pas. de s - fongosités dans la syphilis; mais Vœdème de la région péri- £
k articulaire, qui se produit aussi bien dans. la syphilis que : dans la tuberculose, ne permettra pas dans certains cas de! les sentir dans la tubereulose pas plus que dans d’au- “tres ças, ne permettra, en présence d’une Syphitis, de dire -qu’on. ne les sent pas. PRIE PSS Ve LE
re La douleur provoquée est ég galement For en | faveur ne Ja tuberculose. On pressera avec le doïgt les condyles x fémoraux ou les tubérosités du tibia au niveau du genou É par ‘exemple; mais ik y raides. tuberculoses sans ‘lésions
se osseuses douloureuses à cause de leur situation centrale
et des syphilis à localisation douloureuse à à cause des lé PTE sions. superficielles de lose ie PU 4
RACE atroplhie musculaire est en LEE de la nue de anais. elle- peut exister dans Ja syphilis. Qui n’a pas vu, de s plus, des tumeurs blanches avec une atrophie musculaire
peu. marquée ou même masquée par l’adiposité du sujet dans les tuberculoses florides. Ce signe, bien que-d’une très grande valeur, dans les cas faciles, fera justement défaut