‹ Contribution à l'étude des pyohémies cryptogénétiquesChapitre 6 sur 18 · LE · texte numérisé non relu

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| dans les culs- de-sac glandulaires de la muqueuse. Ce

qui est un danger constant, si ces cryptes glandu-

laires s'ouvrent et les mettent à jour. Ce qui est

possible dans une rupture du col, par exemple. Voies urinaires. —— Les voies urinaires normales sont très résistantes aux infections bactériennes. Rosving, dans l’urèthre de 15hommes, 40 femmes et 5 jeunes garçons, n'ayant jamais eu d ‘affections

uréthrales, a trouvé dans 8 cas des staphylocoques, ma des streptocoques, des diplocoques DÉS pyo-.

gènes 4 fois.

La vessie, normalement, ne contient pas de mi-

crobes et l’urine doit être aseptique. Maïs non seulement, l'urine est aseptique, mais, encore, elle est antiseptique, grâce aux phosphates acides qu’elle contient. QE | : |

Elle est suffisamment puissante pour détruire en 24 ou 38 heures, des strèplocoques ou staphylocoques pyogènes infectés dans la vessie.

Surface cutanée. — La peau elle aussi est l'hôte habituel de microbes pathogènes. Le straphyloco-

; en de. Hétriles il re toujours des LME

que se rencontre presque constamment à sa surface. Ils existent également dans les glandes cutanées et autour des bulbes pileux.

Ces microbes manifestent souvent leur présence par des suppurations fréquentes qui atteignent la surface de revêtement. On voit combien la peau de certains malades, diabétiques, scrofuleux, est sujette aux suppurations. |

En résumé, les microbes pyogènes vulgaires peuvent déjà habiter l'organisme au moment où une perturbation pathologique, diminue son pouvoir défensif ou augmente leur virulence.

Contaminations externes. — D’autres fois les agents pathogènes viennent du monde extérieur. Nous ne pouvons insister sur ces modes d'infections, qui peuvent varier à l'infini.

Le sol, l’eau, l’air les aliments, etc., peuvent tour à tour servir de véhicules aux micro-organismes.

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