‹ Contribution à l'étude des Questions Coloniales de la Transportation considérée comme moyen de répression et comme force colonisatriceChapitre 37 sur 46 · TO TE · texte numérisé non relu

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but d’assurer la remise, aux autorités françaises, des libérés astreints à la résidence qui se réfugient en Australie. Cet accord conclu entre le Gouverneur de notre colonie et l'Administration britannique a reçu l’approbation du ministre des affaires étrangères. A cette occasion, M. Jules Ferry s’exprimait ainsi (1): « Le gouvernement « australien préoccupé de l’accroissement éven- « tuel de nos transportés dan; la colonie péniten- « tiaire, ne demande qu’à repousser de son terri- « toire les évad£s qui viennent y chercher asile. « L'autorité locale prend d'elle-même une mesure « d'expulsion contre des personnes dont la pré- « sence est considérée par elle comme sus- « ceptible de troubler l’ordre public. De son « côté, l'autorité française ne réclame pas l’ex- « tradition, n’élève aucune requête, se borne à « fournir des renseignements, puis à recevoir les « individus qui lui sont renvoyés. Aucun engage- « ment de réciprocité n’est pris, et il est bien « entendu qu'aucune obligation de cette nature ne « peut résulter pour nous de la procédure adop- « tée ». | La difficulté, c'est que le traité conclu avec la Grande-Bretagne, le 14 août 1876, ne prévoit pas

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