‹ Contribution à l'étude des rapports de la simulation de la folie et de la dégénérescenceChapitre 16 sur 40 · EE · texte numérisé non relu

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Reconduit à la caserne, il dit qu’il va s’arracher les yeux parce qu’il voit trouble, et qu’il n’en a plus besoin, il a dans la tête une bougie qui les remplacera et il verra bien mieux, Il demande une hache pour s’ouvrir le crâne et enlever le feu qui le consume. Il reste enfin sans bouger, de peur de tomber dans des trous qu’on a creusés autour de lui, profère des menaces de mort contre son père qu’il rend responsable de son entrée au régiment.

A l’infirmerie, il est calme le soir même, ne cause plus et pleure continuellement.

On parle devant lui de l’envoyer en observation dans un asile, bien que sa simulation soit grossière et ait été découverte. Le lendemain il est redevenu absolument normal.

Sorti de l’infirmerie on ne lui confie plus aucun service actif, et il passe aide-cuisinier. Depuis ce moment il ne s’est plus livré à aucune extravagance et a terminé paisiblement son séjour sous les drapeaux.

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