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alors des lésions situées à la région latérale droite du cou, qui étaient constituées par des grosses saillies papulo-tuberculeuses du volume d'une demi-noisette, très surélevées rouges cuivrées et dures.
Plusieurs d’entre elles présentaient une disposition nettement circinée.
L'aspect particulier de ces lésions, les antécédents de la malale, me firent porter le diagnostie de syphilides tuberculeuses hypertrophiques de la région latérale droite du cou. En conséquence, j'instituai un traitement spécifique énergique (iodure de potassium à l'intérieur et injections sous-cutanées de sels mercuriels solubles).
Au début, les lésions résistèrent extraordinairement. Je fis alors interrompre le traitement, pour le faire reprendre de nouveau avec une nouvelle énergie. Nous vimes alors les tubercules s'affaisser, se réduire de moitié, perdre leur couleu: rouge cuivrée, leur dureté, en un mot changer complètement d'aspect. Bien plus, quatre de ces grosses lésions populo-tuberculeuses disparurent complètement.
Fait important, la malade présentait encore un trajet fistuleux, dernier vestige de la gomme (scrofulo-tuberculeuse) dont elle avait été atteinte au niveau de la région sternomastoïdienne supérieure. Mais il est possible que cette lésion ne fut pas pure, et fut au contraire entachée de syphilis, car le traitement antisyphilitique eut une heureuse influence sur son évolution.
Revenons à l’hybride : le traitement était donc venu confirmer mon diagnostic (syphilides tuberculeuses hypertrophiques) ; une partie des lésions avait complètement disparu. Pour les autres, la thérapeutique les avait réduites de moitié; mais au bout d’un certain temps, tous nos efloris, tous nos spécifiques devenaient inutiles ; nous avions beau continuer à donner du mercure et de l’iodure de potassium, nous étions échec et mat et les lésions restaient stationnaires.
Je soupçconnai en premier lieu la possibilité d’une accoutumance et en conséquence, j'eus recours au traitement interrompu ; lés lésions ne furent pas davantage influencées ; je dus avouer que le traitement ne mordait plus.
A partir de ce moment, voici qu'un changement complet se produisit. Il semblait que nous avions enlevé quelque
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