‹ Contribution à l'étude des rapports de la tuberculose et de la syphilis héréditaireChapitre 21 sur 28 · PU SE · texte numérisé non relu

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eut recours au sirop de Gibert, à la dose de 2 à 3 cuillerées à soupe. La guérison fut complète au bout de trois ou quatre mois de traitement; le malade reprit del'embonpoint, les signes cavitaires disparurent peu à peu, et à leur place on ne constata plus autre chose qu’une respiration très rude au sommet gauche.

Le malade sortit et renonça depuis à tout traitement.

L'observation fut alors remise à notre collège M.Fournier, au moment de sa communication à l'Académie de Médecine.

Cette année, le malade, qui avait discontinué tout traitement, revint dans le service de M. Gougenheim ; son état. était déplorable ; la cachexie excessive; les signes cavitaires du sommet gauche s'étaient reproduits. Le poumon droit indemne auparavant était envahi; le traitement spécifique employé aussitôt, dut cette fois être discontinué,le malade ne le supportant pas. La mort eut lieu dans le marasme le plus complet.

En un mot, cet homme, atteint d’une phtisie syphilitique du poumon gauche, succomba à une infiltration tuberculeuse du poumon droit.

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