‹ Contribution à l'étude des Réactions de la Base Droite au cours des Affections hépatiquesChapitre 16 sur 30 · SALE | PAR · texte numérisé non relu

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l'examen du malade le montre porteur d’un épan-

chement pleural de la grande cavité. C’est la ponc-.

tion qui, permettant de retirer un liquide jaunâtre teinté de bile dans lequel on peut constater des crochets, fait poser le diagnostic de certitude,

A côté de ces accidents d’ordre thoracique peuvent survenir des accidents d’intoxication. Ceux-ci furent considérées dès 1910 par Chauffard et Boidin comme relevant de l’anaphylaxie. La brusquerie des accidents, l’éosinophilie sanguine, l’urticaire en

étaient une preuve. manifeste. En 1921, MM. Berge, :

Benard, Guttmann et Roberti ont montré qu’au cours de la ponction d’un kyste hydatique se produisait un choc hémoclasique tel qu’il a été décrit par Widal, permettant de rapporter les manifestations cliniques observées à une colloïdoclasie. L'évolution du choléthorax hydatique est en général fatale si celui-ci est abandonné à lui-même. Une vomique se produit tôt ou tard et le liquide

bilieux s’infecte rapidement. Aussi, en pareil cas,

ne doit-on pas se contenter d’une ponction mais pratiquer une large pleurotomie qui permettra de

nettoyer la cavité pleurale et de traiter directement le kyste du foie rompu.

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