SALE | PAR
l'examen du malade le montre porteur d’un épan-
chement pleural de la grande cavité. C’est la ponc-.
tion qui, permettant de retirer un liquide jaunâtre teinté de bile dans lequel on peut constater des crochets, fait poser le diagnostic de certitude,
A côté de ces accidents d’ordre thoracique peuvent survenir des accidents d’intoxication. Ceux-ci furent considérées dès 1910 par Chauffard et Boidin comme relevant de l’anaphylaxie. La brusquerie des accidents, l’éosinophilie sanguine, l’urticaire en
étaient une preuve. manifeste. En 1921, MM. Berge, :
Benard, Guttmann et Roberti ont montré qu’au cours de la ponction d’un kyste hydatique se produisait un choc hémoclasique tel qu’il a été décrit par Widal, permettant de rapporter les manifestations cliniques observées à une colloïdoclasie. L'évolution du choléthorax hydatique est en général fatale si celui-ci est abandonné à lui-même. Une vomique se produit tôt ou tard et le liquide
bilieux s’infecte rapidement. Aussi, en pareil cas,
ne doit-on pas se contenter d’une ponction mais pratiquer une large pleurotomie qui permettra de
nettoyer la cavité pleurale et de traiter directement le kyste du foie rompu.