D. NUE
tique, sont, le plus souvent, des manifestations tardives.
Elles ne sont pas alors des réactions d’ordre hépatique, mais bien plutôt la conséquence d'une bacillose pleuro-péritonéale secondaire, comme le prouvent l’examen cytologique et les inoculations au cobaye.
b) LES PLEURÉSIES SEPTIQUES
Qu'il s’agisse d’un kyste suppuré, d’un abcès dysentérique du foie ou même d’un abcès consécutif à la lithiase biliaire, l’évolution thoracique de ces collections septiques est en général toute différente.
OBSERVATION VII \ (Renault in Annales d'Hyiène et de Médecine coloniale, 1909. Obs. XVI.)
ABCÈS DU FOIE. PAS D’ANTÉCÉDENTS . DYSENTÉRIQUES, URÉE NORMALE, PLEURÉSIE DROITE 13 JOURS APRÈS L'OPÉRATION.
D. G.…, Soldat d’infanterie coloniale, âgé de 25 ans, évacué de l’hôpital mixte d’Hyères, le 6 février, pour cstéopériostite costale et bronchite chronique.
On ne relève dans ses antécédents personnels aucune maladie sérieuse. Appelé en 1903 dans l’infanterie coloniale, il va en 1904 au Tonkin; pendant la traversée, il a une bronchite chronique, il en sort guéri. Rapatrié en excédent d’effectif, il a, de temps en temps, quelques légers accès de fièvre de cause indéterminée. En 1906, il est libéré, puis rengage, en décembre 1908, au 22° d'infanterie coloniale. En janvier, il commence à souffrir du côté droit, surtout au niveau des côtes : il est envoyé à l’hôpital de Saint-Mandrier, vüù il est traité pendant huit jours. Mais vers le 25 janvier