Cette ‘étude va paraître très prochainement dans le Lyon
chirurgical.
être les résuitats ? On connaît ces accidents douloureux et reflexes dus aux névromes d’amputation des nerfs cérébro-spinaux.
La névrome sympathique appendiculaire est inclus dans une gaîne fibreuse contenue elle-même dans un double étui musculaire. Toute contraction de celui-ci le confirme forcément. Si comme tout porte à le croire, il contient des névrites en rapport avec les plexus appendiculaire, il semble qu'il puisse être le point de départ de troubles réflexes plus ou moins importants... Cette lésion nerveuse me paraît susceptible d’expliquer dans une certaine mesure les troubles parfois paradoxaux qui accompagnent l’appendicite. »
Rappelons d’ailleurs que dansun cas voisin, Masson et Leriche (1) ont décrit sur le cæcum autour d'ulcérations dysentériformes à marche lente, la présence de manchons angiomateux entourant électivement le plexus de Meissner non dégénéré ; ces auteurs, pensent, que par suite d'une gêne circulatoire dans les veines sous-péritonéales, se produirait dans les manchons une stase sanguine qui déterminerait la compression des filets ou ganglions nerveux, el par suite la mise en branle du plexus moteur. Il est possible qu’un semblable mécanisme se produise autour d'ulcérations appendiculaires (2).
1. Masson et Leriche, Recherches sur la physiologie pathologique de l’invagination intestinale chronique (Lyon chirurgical, mai-juin 1920).