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sans autres lésions à l’autopsie que l'œdème, Boden dans un cas analogue a trouvé le bacille d'Eberth dans le liquide d'infiltration des méninges et des ventricules. . Gés notions nouvelles fournies par l'anatomie pathologique vinrent ainsi peu à peu restreindre considérablement le cadre du méningisme.
Ce n’est même pas la curabilité des accidents attribuables au méningisme pur et simple qui constitue pour lui un caractère indiscutable.
En effet,depuis la connaissance des méningites séreuses et depuis que le laboratoire estintervenu dans l'étude de l’étiologie des méningites, nombre de cas curables qui eussent été autrefois classés comme dépourvus de lésions dans le cadre du méningisme ou dans la catégorie de faits analogues que Kranhals (1) appelait des pseudo-méningites, sont considérés aujourd’hui comme des méningites vraies.
Est-ce à dire que l’ensemble des symptômes qualifié de méningisme ne puisse se produire sans qu'il existe des lésions au niveau des méninges ? non ; mais réduit à cette catégorie de faits, le méningisme pourrait bien n'être que le résultat d’une prédisposition individuelle spéciale, d’une certaine névropathie..…., à cet égard, nous pouvons citer l'opinion de Pochon (1) qui considère le méningisme comme une des nombreusesmanifestations de l’hystérie.Huchard (2)parle dans le mème sens dans