‹ Contribution à l'étude des réactions méningées aigues aseptiquesChapitre 18 sur 23 · Broca. Bulletin de la Société analomique · texte numérisé non relu

Broca. Bulletin de la Société analomique

De: 1 qui guérissent il s’agit de méningites atténuées, méningites essentiellement variables d’ailleurs dans leur intensité pouvant ne relever que d’une irritation simple causée par le voisinage de l’otite (Broca, Traité de chirurgie cérébrale). La notion de la localisation d’un processus septique nous permet donc de comprendre les faits dans lesquels un syndrome méningé survenant au cours d'une otite suppurée, coïncide avec un liquide céphalo-rachidien aseptique avec intégrité des polynucléaires. :

Quelleinterprétation pouvons-nous donner maintenant des cas dans lesquels on observe des réactions méningées également aseptiques à la suite d’injections de certaines substances dans la cavité arachnoïdo-pie-mérienne ? Dans le cas de Pautrier et Simon, les accidents méningitiques ont éclaté à la suite de la rachistowaïnisation. Il n’y a pas lieu d’incriminer ici une infection possible, car toutes les précautions aseptiques ont été prises ; et de plus, ni l’examen sur lame, ni les ensemencements du liquide cérébro-spinal et de la solution de stowaïne qui avait servi à l’anesthésie n’ont réuss à déceler le moindre microbe. Est-ce le défaut d'isotonie de la solution employée qui pourrait, à la rigueur, expliquer le syndrome méningé? Ravaut et Aubourg (1) ont en effet démontré expérimentalement quel’injection intra-rachidienne de liquides non isotoniques suffit à produire de la lymphocytose et même de la polynucléose du sac arachnoïdo-pie-mérien. Mais remar-

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