RS EE
Lettre du 14 juin 1916. — Soigné à l'Hôpital Néerlandais, où sa résection est en excellente voie.
Lettre du 11 juin 1919. — Excellent état de solidité de la jambe.
Pension : 600 francs.
Métier : cultivateur.
Pas de raccourcissement indiqué.
OBsEeRvaTION LVII
L..., Fernand, 2° classe, vingt-neuf ans, 245° d'infanterie, 18° compagnie. Blessé le 24 juin 1916 (16 h.}, à Douaumont.
Diagnostic : séton au genou droit, par éclat d'obus. S. A. B., 24 juin 1916 (avant).
Première intervention: 26 juin 1916. — Arthrotomie (incision#de résection), liquide articulaire louche.
Blessure du cul-de-sac sous-quadricipital qui communique avec les masses musculaires de la cuisse, Suture au coatout de la séreuse et reconstitution du cul-de-sac synovial. a
Fermeture hermétique de la glande synoviale.
Drainage par mèches et débridement du séton. Plâtre.
Deuxième intervention : 13 juillet 1916. — Résection sous-périostée du genou droit (début d'ostéite du condyle fémoral).
Evacué le 11 octobre 1916.
Il quitte Revigny sa jambe étant consolidée.
Lettre du 31 Janvier 1917. — À passé par l'Hôpital Bigottini, à Aulnay-sous-Boïs, puis au Centre de Réforme de Saint-Maurice. Pension : 600 francs. Sa jambe est tout à fait solide.
Lettre du 13 janvier 1919. — Continue sa profession d'ouvrier agricole. Craint les travaux un peu pénibles, ainsi que les changements de température,
Raccourcissement : 7 centimètres.
Pension : 600 francs. Assez content de son sort.
OBsERvATION XLVIII
L..., Joseph, 2° classe, vingt-trois ans, 118 d'infanterie, 9° compagnie. Blessé le g avril 1916 (19 h.), gauche de Douaumont. S. À., 9 avril 1916.
Diagnostic : éclat d'obus. Plaie à la face antérieure du genou gauche, avec lésion osseuse (fracture de la rotule). Plaie superficielle de la jambe droite. |
Première intervention : 11 avril 1916. — Ablation souspériostée de la rotule et d'un éclat intra-articulaire. Liquide hématique louche. Arthrotomie.
Deuxième intervention : 11 mai 1916. — Résection secondaire sous-périostée (ostéite raréfiante).
Evacué le 21 juin 1916.
Soigné à l'Hôpital 1o1, avenue de la République (D: J. Cotte, de Lyon), où il arrive dans un mauvais état local: on continue l’immobilisation. Il y a lieu de lui inciser plusieurs fusées purulentes.
Lettre du 28 janvier 1917.—Est rentré dans sa famille, sa jambe est tout à fait solide et il aide aux travaux des champs.
Lettre du 10 janvier 1919. — Raccourcissement : 7 centimètres. Pension : 600 francs. Va tout à fait bien et sa jambe est tout à fait solide.
Très heureux de son sort.
Lettre du 13 mars 1920. — Travaille avec assez d'activité dans la ferme de son père, en Bretagne.
Bon résultat, qui s’est maintenu.