PQ RES
rurgical, — la vingt-quatrième heure et que la majorité s'adressait à des plaies de quarante-huit heures en moyenne. L'infection contre laquelle luttait l'élément synovial existait réellement, mais discrète et limitée, puisqu'elle ne disparaissait que par l’excision et l’ablation des tissus contus. Dans ces observations qui sont de 1916, l’excision-ablation a consisté dans la résection mais dans celle de 1917-1918, où j'avais affaire à des plaies de la quatrième à la douzième heure, elle n’a abouti à la résection que dans un nontbre infime de cas, ainsi que le montreront mes statistiques 1917-1918 que je publierai ici résumées à titre de comparaison.
4 J'appellerai résection intra-fébrile primitive celle qui sera la première intervention en date, pratiquée sur le genou à quelque période que ce soit, même s’il s'agit d’une plaie vue tardivement et traitée, par suite des conditions stratégiques, au quatrième et au cinquième jour ainsi que j'en ai rapporté quelques observations (suivies de succès d’ailleurs).
J'appellerai résection intra-fébrile secondaire celle qui ne sera pas la première en date, c’est-à-dire celle qui sera consécutive à une ou plusieurs interventions déjà pratiquées sur le genou. Cette manière d'appellation est plus en rapport avec la terminologie actuelle, et s'oppose avec le texte d'Ollier, par lequel résection primitive veut dire opération des premières heures, avant l’hyperplasie périostique, et résection secondaire signifie au cours de l’hyperplasie périostique. D'autres auteurs ont proposé le terme de réseclion retardée comme synonyme de secondaire :
TO pourquoi l'employer et l'appliquer à une intervention que, sans ironie des mots, il n'aurait jamais fallu relarder? La seule excuse que j'aurais à m’écarter du texte d'Ollier, est que celui-ci avait surtout en vue l’évolution de l'infection ostéo-articulaire pathologique soit tuberculeuse, soit mixte, et que je n'ai en vue ici qu'un chapitre de chirurgie de guerre.
OBSER VATIONS