‹ Contribution à l'étude des rétinites dans l'éclampsie puerpéraleChapitre 6 sur 21 · CE NAN OS · texte numérisé non relu

CE NAN OS

Le fait capital est que leur association est la règle, en quelques degrés qu'ils existent.

Leur association fait préjuger de l’identité ou tout au moins de la sinulitude avec les accidents éclamptiques.

D'ailleurs il existe encore d’autres caractères communs éomme le caractère rapide, von même subit, de la constitution des accidents, leur apparition surtout fréquente vers la fin de la grossesse (dans les 2 derniers mois surtout), comme aussi lamélioration souvent rapide des accidents par la mort de l'œuf in ulero où par linterruption spontanée ou thérapeutique de la gestation.

Il y a donc là une telle similitude que l’on est en droit de se demander s’il ne s’agit pas d’une forme très particulière d’éclampsisme pouvant entrer dans le cadre plus général des éclampsies non convulsives.

Mas à propos de ces rétinites gravidiques isolées dans ‘lesquelles le syndrome toxémique est très discret, sinon absent, ce qui nous retiendra davantage, ce sont les conséquences thérapeutiques qu’elles comportent.

La lésion oculaire, considérée en soi-même pour la seule conservation de la fonction visuelle qu’elle compromet irrémédiablement lorsque son évolution se prolonge, impose l'interruption formelle de la gestation si un bref traitement médical n'a pas amené une rétrocession rapide des symptômes morbides (Couvreux) ; WAGENEr émet une opinion

encore plus absolue, en présence d’une rétinite à

type albuminurique, | indicat on d’ interrompre la grossesse doit être formelle et immédiate.

Les résultats obtenus par l’ interruption de la grossesse, si elle est faite à temps, a permis d'observer en général une rétrocession complète des accidents, et parfois la rétrocession a pu être extrêmement rapide,

quasi immédiate,

Page 1