‹ Contribution à l'étude des rétrécissements du vaginChapitre 16 sur 23 · RAR · texte numérisé non relu

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$ II. — Pendant la grossesse.

Le rétrécissement peut-être dû à une tumeur énucléable tel que polype, fibrome; il est évident que, dans ces cas, il ne faut pas hésiter à les enlever, car leur présence pourrait rendre l'accouchement difficile, parfois même impossible. D

C'est ainsi également que l'on peut se trouver au cours de la grossesse. en présence d'un thrombus pédiculé du vagin, bien que dans ces cas l'obstacle qui est ainsi constitué soit presque toujours franchissable ; il vaut mieux avant l'accouchement intervenir par crainte des accidents infectieux qui peuvent en être la

conséquence; l’ablation en est facile; c’est ainsi que MM. Potocki el Sauvage en rapportent deux observations fort intéressantes.

En présence d'un rétrécissement congénital chez une femme enceinte, faut-il intervenir? Le mieux est d'attendre, la grossesse ayant souvent une influence très heureuse sur ces sténoses; il semble que tous les tissus vaginaux se ramollissent aisément et l’on a vu de

nombreux cas dans lesquels l'accouchement avait été possible. En présence de rétrécissements cicatriciels, la sténose ne subit aucune modification du fait de la grossesse ; c'est là ce qui en fait toute la gravité. On aura alors recours à la dilatation qui donne du reste peu de résultats, où à la section, mais il faut bien savoir qu’elle n'est possible que si le rétrécissement n’est pas très étendu, particulièrement en cas de brides etl’on ne devra y

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