CONCLUSIONS
| I. — Les rétrécissements du vagin sont d'origine congénitale ou cicatricielle, à l'exclusion de la diminution
de cet organe par spasme ou tumeur avoisinante.
| II. — Les rétrécissements congénitaux proviennent d’une malformation embryologique et d'un arrêt de résorption de la paroi des canaux de Wolff et de Müller. qui forment la vulve, l’hymen et le vagin.
Les premiers symptômes se déclarent à la puberté ou au mariage. Simplement subjectif, si le rétrécissement est peu serré, ils sont objectifs lorsque le canal vaginal
devient très étroit.
Localemenl les rétrécissements peuvent être transver-
saux ou longitudinaux, complels ou partiels, uniques ou
multiples.
III. — Les rétrécissements acquis relèvent de traumatismes locaux ou d'infections. ù
Les symptômes se révèlent plus tard que dans les
sténoses congénitales.
Die 29; 1) M
Localement, on constate des cicatrices plus où moins exhubérantes, de teinte blanchâtre et de consistance dure.
IV. — Les complications sont de deux ordres : rétention du flux menstruel ou dystocie d'origine vaginale.