‹ Contribution à l'Étude des RhinolithesChapitre 25 sur 36 · DIAGNOSTIC · texte numérisé non relu

DIAGNOSTIC

Diagnostic positif. — Lorsque chez une personne se plaignant de migraines fréquentes ou de névralgies faciales tenaces, on constate l’existence d’un écoulement nasal unilatéral et le plus souvent fétide, on doit toujours songer à la possibilité d’un calcul et pratiquer la rhinoscopie antérieure.

Le plus souvent, on n’apercevra pas de suite le rhinolithe et l’on devra toujours compléter l’examen par l'exploration au stylet. On fouillera, à l’aide de cet instrument, les fongosités recouvrant la muqueuse du cornet inférieur, siège ordinaire du rhinolithe, et s’il en existe un, on aura bientôt la sensation que le stylet est arrêté par un corps de consistance généralement dure, plus ou moins mobile et sur lequel le choc de

l'acier produit un bruit sec assez caractéristique.

Et Le :

* Ainsi que nous l'avons dit aux symptômes, on doit toujours faire la rhinoscopie postérièure ; c'est en la pratiquant que l'on découvrira les calculs situés très en arrière ou siégeant dans le méat moyen.

Nous regrettons de n'avoir pas pu rencontrer pendant le cours de nos recherches, un malade atteint de rhinolithiase. Nous l’aurions fait radiographier etnous ne doutons pas que la radiographie nous eut fourni des renseignements précieux pour le diagnostic.

Nous nous bornons à aitirer sur ce point l’atiention des praticiens.

Diagnostic différentiel. — Le diagnostie n est pas toujours aussi facile que pourrait le laisser croire la déscription précédente. Aussi, arons-nous pense qu'il serait bon d'étudier la question plus à fond, et d'éhminer successivement les affections pouvant ses naître le doute dans esprit du elinicien. ss

Au début, l'affection peut être prise pour un €oryzà aigu, -et l’on est rarement amené à faire un diagnostic exact, de la cause si l'on ne pratique pas systématiquement l'examen rhinoscopique chez tous les malades atteints d’affections du nez. :

Les commémoratifs manquent souvent, em ‘effet, soit

que le corps étranger ait pénétré à l'insu du malade par l'orifice postérieur de la fosse nasale, ou bien que Fon ait affaire àun enfant qui n'ose pas avouer s'être intro.

düit dans le nez un objet quelconque.

L'enchiffrènement et l'écoulement muqueux persistant, on peut penser à un coryza chronique ; mais alors un examen attentif fera déjà noter l'unilatéralité de

és: te PME PTS

Page 1