‹ Contribution à l'étude des rosacées-prunées-amygdaléesChapitre 119 sur 149 · A WI NN · texte numérisé non relu

A WI NN

Acuidlella perrnicioss COMWST.(diam.l à 2 a/n)

Fig. 104

Leur parasitisme s'exerce aux dépend de toutes les espèces fruitières : Cognassier, Abricotier, Pêcher, Prunier, Pommier, Poirier, Sorbier, Aubépine, Eglantier, Tilleul, Groseillier, Châtaignier, Frêne, Vigne, etc...

Sa polyphytophagie et sa multiplication rapide en font un parasite redoutable partout où il apparaît : en quelques saisons l'hôte choisi est recouvert d’une myriade de minuscules suçoirs, pompeurs de sève, qui épui-

sent l'arbre jusqu’à la moelle et le tuent. On remarque des traces de lésions rouges, sur les parties ligneuses, allant de l'écorce jusqu’au liber.. dues à l'injection de la salive venimeuse de l’insecte, par son rostre : cette salive vraisemblablemerit chargée d’amylodiastase, comme celle des Jassides, peut contenir, aussi, des levures aptes à intervertir le sucrose et même certains pigments anthocyaniques, dont la présence n’est point sans relation avec l’accumulation de glucides. L’affaiblissement de l’arbre, en fait un sujet propice pour les insectes xylophages et les divers cryptogames « parasites de faiblesse ».… Les feuilles et les fruits ne sont pas plus épargnés que les rameaux. En France BALACHOW- SKY a trouvé cette Cochenille sur des Pommes d’origine . américaine, vendues à Paris, et depuis la D. S. V. a pris des mesures sanitaires contre les fruits contaminés et importés chez nous ! En U. S. A. on utilise les fumigations de HCy et les huiles lubréfiantes, associées ou non, avec les bouillies sulfocalciques.

Depuis 1935 on a signalé trois points d’invasion : dans les Alpes-Maritimes, le Vaucluse, le Rhône, où certaines communes ont été atteintes par le parasite. Ces divers foyers semblent avoir été assez rapidement limités et circonscrits.

Ce sont les pêchers et les pommiers qui ont surtout été atteints dans ces localités.

Lu LECANINE :

LÉCANINE DU PÊCHER : Eulecanium persicæ F.

Cette Cochenille fréquente la plupart des arbres fruitiers, les Rosiers, la Vigne, les Ribes, le Robinier, le Genet, les Glycines, l’Hortensia et, accidentellement, le Pêcher : BALACHOWSKY dit qu’on ne la trouve que rarement sur cet arbre, en dépit de son nom de : Eule-

Planche XIX

PARASITES DES PECHERS Hémiptères (Lécanines)

Puparia vides des mâles Larve et Adulte d'Eulecanium persicæ, sur raméau d’'Eulecanium persicæ d'Arbre fruitier. Fig. 108-109 Fig. 107 Ë ORTHOPTERES FORF ICULE F'ORFICULE

Forficula auricula L.

(ailes déployées)

Fig. 111

Forficula auricularia L,

Fig. 110

ACARIEN

Araignée rouge, Tetranichus telurius L.

Tétranique tisserand Fig. 112

canium persicæ. Aussi ne la citons-nous, ici que pour mémoire... |

Sa biologie, d’ailleurs, diffère fort peu de celles des autres lécanines.

Sous leurs boucliers, cécanines et le sont à peu près invulnérables.

Contre les larves, les traitements d'hiver aux Carbolineum sont assez efficaces.

Les Huiles blanches d'été, peuvent agir contre les jeunes larves, aussitôt après l’éclosion, ou en juin-juillet (c/ Diaspines) ou en août à novembre (c/ Lécanines) en mouillant largement la face inférieure du feuillage.

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