RUPTURES CHIRURGICALES
Ici la situation est toute différente, ce n’est plus le médecin mais le chirurgien qui se trouve en présence d’un blessé, d’un accidenté. Muscle, tendon, articulation, sont sains ; tout au plus sont-ils atteints d’une dégénérescence due à l’âge, dégénérescence qui à elle seule eût été incapable de provoquer la rupture.
Il faut intervenir car on ne soit pas si le tendon pourra se réinsérer dans la coulisse bicipitale, à supposer qu'il y soit retenu et, même en cas de réinser-